Les poèmes de Gérard

Amies, amis de la poésie Bienvenue sur mon blog, j’espère que ma poésie vous plaira, bonne lecture Gérard

20 janvier, 2018

Ma femme de rêve

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 15:44

Femme de rêve

 

Ton beau corps dépouillé de son voile argenté
Repose sur le lit aux parures bleu-nuit,
Nu et lumineux comme un beau ciel étoilé,
Rayonnant sur les murs comme soleil de minuit.

Tes jolies courbes dans le désert de mes rêves,
Ondule sous le vent fort de mes espérances
Tel mirage brûlant que ma raison achève,
Jetant dans ma mémoire ta beauté intense.

Tes yeux aux reflets de brun, flottent au ciel bleu,
Le vent s’y engouffre tel un souffle de vie,
Faisant vibrer comme une harpe tes cils soyeux
Et d’où glisse un chant d’Amour, un chant de folie.

Tout au seuil de la nuit, si belle et libertine,
Tu m’ouvres tes bras , ton regard est de velours
Je caresse de ma main ta gorge divine,
Puis descend lentement vers mon rêve d’Amour.

Gérard Bollon-Maso

13 janvier, 2018

Il n’y a pas d’âge

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 15:42

Amour en vieillesse

 

J’ai déjà quatre vingt deux ans
Ah ! comme le temps passe vite
Mais je suis encore l’amant
De ma toute belle Marguerite

Tous les deux on aime l’Amour
Et souvent on s’envoie en l’air
Même si c’est pas tous les jours
On aime bien encore le faire

Bien sûr on doit faire attention
Car ça coince dans les jointures
Et donc certaines positions
Sont du passé, pas du futur

Comme le tire-bouchon malgache
Ou la bicyclette yougoslave
On est encore bon à la tâche
Et on y va, il y a pas d’âge

C’est que la p’tite Marguerite
Elle a encore de beaux restes
Pour la bagatelle elle mérite
La médaille d’or, sans conteste

En tous les cas nous on s’éclate
Le cul à l’air on est à l’aise
On a la pêche et la patate
J’espère pour vous qu’aussi ça baise.

Gérard Bollon-MasoVV

7 janvier, 2018

J’aime ……

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 18:42

liliboumbo

 

J’aime tes doux baisers, ils sont baisers d’Amour.

Ils visitent mon corps, toujours pleins d’allégresse.

Dans leur féline ardeur, sont aussi de velours.

Tu es le grand miroir, de mes désirs en liesse.

 

J’aime tes grands yeux verts, lagons polynésiens,

Ton visage d’ivoire, étincelant d’étoiles,

Ta chevelure d’or, aux reflets vénitiens,

Ton corps voluptueux, vertigineux sans voiles.

 

Et j’aime lorsqu’il s’ouvre, en entier que pour moi,

Aux torpeurs de plaisirs, son odeur me parfume,

Quand il est frémissant, dans l’étreinte ou l’émoi,

Tu es comme une fleur, au parfum que l’on hume.

 

J’aime nos folles nuits, où nos corps délirants,

Explosent de luxure, et nous laissent en extase,

Haletants et pâmés, comme des morts-vivants.

Puis nos yeux sont brillants, et l’Amour nous embrase.

 

 

Gérard Bollon-Maso

 

5 janvier, 2018

Triste Automne

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 16:17

Automne doré

 

Le ciel, large ruban gris et nimbé de nuages,

Déverse sur l’étang des reflets frissonnants,

Surplombe les hauts monts, comme les paysages

Et qu’inonde la pluie et ses chants frémissants.

 

Le cri de l’Aquilon, écorche la nature

De ses lèvres d’Automne, et poursuit son chemin.

Puis la triste lumière, épanche sa voilure,

Recouvrant la vallée aux langueurs du matin.

 

Le silence s’endort, enivré de caresses,

Se réveille le soir, lorsque s’enfuit le jour.

Et l’Hiver s’approchant, le ciel a des faiblesses :

Souvent couvert de brume, et qui lui fait la cour.

 

Je hais cette saison, malgré quelques merveilles :

La vigne rougissante, et les arbres dorés.

Préférant le Printemps, ses fleurs et ses abeilles,

Les coteaux verdissants, les bois, les champs les prés.

 

 

Gérard Bollon-Maso

31 décembre, 2017

Joyeux printemps

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 16:53

PAYSAGES PRINTANIERS

 

L’aube vient caresser les contours des collines,

La brise en murmurant, joue avec les oiseaux,

Le ciel d’un bleu butane est d’une humeur coquine,

Des poissons argentés sautent dans les ruisseaux.

 

Tout au bord d’un étang, quelques crapauds se marrent,

Un vieux saule pleure sa jeunesse passée,

Puis en se dandinant, apparaît un canard,

Les yeux dans tous les coins, il cherche sa fiancée.

 

Dans la ferme voisine, un cocq chante faux,

Les poules détalent en y laissant des plumes,

Des porcs rose-bonbon se jettent sur un veau

Et dans le ciel serein, y’a des anges qui fument.

 

Au loin un vieux clocher sonne comme une cloche,

A ppelant le soleil qui est très en retard,

Un bourgeois bedonnant se fait faire les poches

Par des gamins rieurs, des gavroches fêtards.

 

Au creux de la vallée, un village charmant

Baigne dans la verdure au comble de la joie,

Car depuis ce matin tout est surprenant,

Il faut bien le dire, c’est le jour du printemps.

 

 

Gérard Bollon-Maso

30 décembre, 2017

Aurore

Classé dans : POESIES — gerardbollonmaso @ 16:46

aurore

 

Naissante,

Souriante,

L’Aurore du matin.

Si bleu,

Si pieu,

Le ciel est serein.

 

Le soleil,

S’éveille,

Se mire dans l’eau,

De l’étang

Charmant

Bordé de roseaux,

 

La vallée,

Embrumée,

Maintenant s’éclaircit.

La nature

Sous l’azur

Maintenant s’embellit.

 

Le jour,

L’Amour,

Eclosent et flamboient.

Leur lumière

Eclaire

La vie, c’est la joie.

 

 

Gérard Bollon-Maso

 

 

 

28 décembre, 2017

Belle comme un soleil

Classé dans : POESIES — gerardbollonmaso @ 22:27

16ca33d48c4469e737c2efa6f36926df

Belle comme un soleil, le matin à l’Aurore

Epars, sont tes cheveux, sur le drap de satin,

Posés en Auréole, éblouissant encore,

Entourant ton visage, aux attraits doux et fins.

 

Admirant tes appas, de charme et de beauté,

J’enveloppe ton corps, d’un doux regard sans crainte.

Je caresse ton sein, gonflé de volupté

S’élèvent tes soupirs, en doucereuse plainte.

 

Ma main tout en finesse, aux longs doigts d’Aventure,

Explorant à tâtons, des chemins inconnus,

Cherche dans tes vallons, le trésor de luxure

De tes lèvres d’Amour, aux baisers attendus.

 

Il monte de ta chair, des désirs d’éruption.

Tes yeux de fièvre ardente, et ta grâce étoilée,

Brûle toute ma peau, en ébullition.

Et j’enlace ton corps, d’une étreinte enflammée.

 

 

Gérard Bollon-Maso

7 octobre, 2014

En ce matin d’été

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 23:09

 

FLEUVE

 

Les ombres de la nuit à l’éveil du matin,

S’enfuyaient en silence à l’aube lumineuse.

Parfumé par la brise au doux souffle câlin,

La nature émergeait sous la rosée aqueuse.

 

Phébé disparaissait pâlotte et vaporeuse,

Dans un ciel éclaircit sous un soleil mutin.

Un oiseau musardait dans la lumière huileuse.

Un tracteur agricole empruntait un chemin.

 

Le fleuve étincelait, s’étirant au soleil,

Eclaboussant la vue de ses couleurs vermeil.

A l’horizon lointain, surgissaient des montagnes.

 

Puis un plateau immense étendait champs et prés

en damiers colorés qui rendaient la campagne

Si belle et attirante, en ce matin d’été.

 

 

Gérard  Bollon Maso

4 août, 2014

Ciel de merveille

Classé dans : Non classé — gerardbollonmaso @ 16:03

nymphe-des-bois-denudees-sandy-nymph-x-art

En ce midi vermeil, tout en haut le soleil.

Des nuages légers comme des voiles d’anges,

Restent immobiles, paresseux, en sommeil

Sous le zénith ardent et le chant des mésanges.

 

De ses puissants rayons, incendiant la plaine,

C’est un flot lumineux qui brûle la nature.

O soleil de l’été, lumière souveraine,

Tu régneras toujours sur la terre et l’azur.

 

Puis la brise soupire aux feux incandescents,

En sa course argentine, épanche ses caresses,

Et attend la fraîcheur d’un doux soir frissonnant

En faisant onduler les blés mûrs en souplesse.

 

Le soir au ciel mauve, naît l’or crépusculaire.

Le soleil rougeoyant s’en va vers son destin

Auréolé de feux mourant dans leur prière,

Laissant place à la nuit, renaissant au matin.

 

 

Gérard  Bollon Maso

2 juillet, 2014

Tu habites mon coeur

Classé dans : POESIES,Poésies — gerardbollonmaso @ 22:18

blonde-et-brune-allemande-lesbiennes-susie-angie-dream-come-true-x-art

Ton parfum, ta beauté, la douceur de ta voix

Me font monter aux cieux dans un souffle d’Amour.

Mon désir qui palpite à travers tes appas

Alimente mon corps de douceurs chaque jour.

 

Je me sens frissonner, mon cœur est aux abois

Quand je te tiens la main, quand tes yeux de velours

Plongent dans mon regard, puis montent mes émois

Lorsque tu dévoiles ton sein nacré et lourd.

 

Tes lèvres de corail, sont faites pour mes lèvres,

Pour rendre mes baisers et me donner la fièvre

Pour effleurer ma peau et me faire frémir.

 

Tu habites ma vie, tu habites mes rêves,

Tu habites mon cœur, et mon âme en délire

Lors, flotte dans ton ciel, ce ciel où je m’élève.

 

 

Gérard  Bollon Maso

12345...18
 

blog d'une pythagoricienne |
mes petites idées |
Blog de Aymane Hafit ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | fictiontwilightdomination
| poèmes d'une romantique ...
| C'est de l'autre côté de ma...